Daniel Fleuret, Revue Musicale de Lyon 1904-01-05…
“ Il se réclame de l’architecture par la pureté de ses lignes, la juste mesure de ses proportions. La mécanique y est représentée par la précision des mouvements, l’ingénieuse complication des différentes pièces qui le composent. L’orgue est un tout complexe, une machine aux rouages compliqués, un grand corps animé d’un souffle, d’une vie surnaturelle. D’abord, à la base de l’instrument, la soufflerie qui emmagasine l’air et en fait d’abondante provisions qu’un utile intermédiaire portera selon les besoins à la demeure où reposent les tuyaux inertes et muets. ”
