Louis Figuier,
L’Année scientifique et industrielle
“ Une fois là, on n’aperçoit rien autre chose qu’une prairie. Sous cette prairie s’étendent les réservoirs, que l’herbe garantit pendant l’été contre la chaleur du jour. Pour examiner les réservoirs, il faut descendre quelques marches ; on est alors au niveau du réservoir supérieur. En regardant par-dessus une muraille, on aperçoit une immense nappe d’eau claire, calme et limpide, qui s’étend dans l’ombre à l’infini. Aucun rayon de lumière ne pénètre dans ces profondeurs, aucun bruit ne vient troubler le silence qui règne sous ces humides voûtes. ”
