Gabriel Bernard, Revue Musicale de Lyon
“ La seconde raison est que l’on entend, en France du moins, l’orgue exclusivement à l’église. Là, les morceaux sont souvent tronqués par les exigences de la liturgie ; de plus l’auditeur n’ayant pas de programme, ne pouvant matérialiser ce qu’il entend pas un nom d’auteur ou par un titre de morceau, est exposé à s’égarer et ne peut coordonner ses impressions. Enfin, la dernière cause, peut-être la meilleure, c’est que ce n’est que depuis peu d’années que les organistes jouent de la musique digne de ce nom. ”
