Vincent d’Indy,
Revue Musicale de Lyon 1904-02-24…
“ Aussi, alors que pendant les trois premiers quarts du xixe siècle la production symphonique fut, en France, absolument nulle, on vit s’élever tout à coup, grâce au génial enseignement du maître, une nouvelle école française pleine de sève créatrice et d’audace, experte en l’art symphonique et en la musique de chambre, une phalange de jeunes compositeurs dépassant en portée artistique, par la solidité de la construction, par la clarté de la forme et même par la valeur des idées, la plupart des symphonistes allemands qui, eux, se traînaient encore dans l’ornière creusée par Mendelssohn. ”
