Résumé

Portrait de Vincent d’Indy Vincent d’Indy Revue Musicale de Lyon 1904-02-24…

Aussi, alors que pendant les trois premiers quarts du xixe siècle la production symphonique fut, en France, absolument nulle, on vit s’élever tout à coup, grâce au génial enseignement du maître, une nouvelle école française pleine de sève créatrice et d’audace, experte en l’art symphonique et en la musique de chambre, une phalange de jeunes compositeurs dépassant en portée artistique, par la solidité de la construction, par la clarté de la forme et même par la valeur des idées, la plupart des symphonistes allemands qui, eux, se traînaient encore dans l’ornière creusée par Mendelssohn.
Source : Wikisource

Portrait de Vincent d’Indy Vincent d’Indy Revue Musicale de Lyon 1904-02-24…

Des pierres, si attentivement ciselées qu’elles soient, simplement juxtaposées sans ordre, ne constitueront jamais un monument, comme des idées musicales, si belles qu’elles puissent être, ne constitueront point un morceau de musique si leur place et leur enchaînement ne sont réglés par une ordonnance logique et sûre. À ce prix seulement le monument existera, et si les éléments en sont beaux et l’ordre synthétique harmonieusement combiné, l’œuvre sera solide et durable. La composition musicale n’est point autre chose.
Source : Wikisource

Portrait de Vincent d’Indy Vincent d’Indy Revue Musicale de Lyon 1904-02-24…

Lorsqu’on avait terminé avec Franck l’étude du contrepoint, qu’il voulait toujours intelligent et mélodique, et celle de la fugue, dans laquelle il laissait à l’élève une grande liberté expressive, alors on entreprenait l’étude de la composition, entièrement basée, d’après lui, sur la construction tonale.
Aucun art, en effet, n’a plus de rapport avec la musique que l’architecture. Pour bâtir un édifice, il faut tout d’abord que les matériaux soient choisis et de bonne qualité.
Source : Wikisource

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature