Adrien de La Fage,
Orgue de la paroisse Saint-Eugène à Paris…
(1856)
“ Aussi l'un d'entre nous nous a fait observer que, le grand chœur ne pouvant se jouer que sur le clavier de récit qui se trouve, comme de coutume, au troisième rang, il en résultait une assez notable incommodité pour l'organiste, obligé de tenir les bras très-élevés, au point même de s'en trouver fort gêné. Quant à la distribution des registres, c'est tout simplement une habitude à prendre, et une fois l'orgue connu, il n'y a plus à s'y tromper. ”
