Alfred Bruneau,
Vie et les oeuvres de Gabriel Fauré…
(1925)
“ Le bon vieux curé du village entretenait de son âme candide les vagues aspirations mystiques de Gabriel Fauré. Il venait souvent le chercher, le lâchait dans son jardin, lui prêtait en souriant sa croix et sa bannière pour qu'il enterrât, selon le rite liturgique, les sauterelles mortes ramassées sur le sol. A force de fréquenter la chapelle, d'y entendre improviser l'organiste, Gabriel Fauré eut envie d'animer à son tour l 'indigent harmonium qui lui semblait d'une richesse incomparable. ”
