Vincent d’Indy,
Revue Musicale de Lyon 1904-01-12…
“ Ceux que la bienveillance du maître autorisait à assister auprès de lui à ces offices n’oublieront certes jamais les hautes jouissances d’art que ses improvisations ont procurées à leur esprit. En 1872, Franck succéda à son ancien maître Benoist comme titulaire de la classe d’orgue au Conservatoire de Paris, mais beaucoup de ses confrères ne consentirent jamais à regarder comme des leurs ce professeur qui avait l’audace de voir dans l’art autre chose qu’un métier lucratif. Et, en effet, César Franck n’était pas des leurs. Ils le lui firent sentir. ”
