A la mémoire de M. Raymond Froment… (1880)
“ Raymond Froment, vous nous manquez, et votre absence a jeté le deuil dans nos cœurs ! Nos instruments, muets depuis de longs mois, disaient assez notre tristesse ; nous avons repris nos chants pour cette réunion de famille, avec la pensée que du haut du Ciel vous encourageriez nos efforts, car votre souvenir est toujours au milieu de nous ! Cette harmonie que nous venons d'entendre est votre œuvre : l'exécution en est due à des élèves de choix, que vous avez formées avec votre pieuse douceur, votre patiente persévérance et votre beau talent. ”
