Résumé

P. Scudo Revue Musicale — Les Concerts de la dernière saison

Et si M. Léon Kreutzer a le bon esprit de n’accepter les complimens extravagans que lui ont déjà adressés ses amis que pour ce qu’ils valent, nul doute que le vrai talent et la fantaisie aimable et peu commune qu’il vient de révéler ne soient des qualités de bon augure.
De ce nombre considérable de concerts qui se donnent chaque année à Paris, de cette foule d’artistes et de virtuoses plus ou moins célèbres qui viennent, bon gré, mal gré, se recommander à l’attention d’un public qui passe pour frivole, et dont on recherche pourtant les suffrages, que faut-il conclure ?
Source : Wikisource

P. Scudo Revue Musicale — Les Concerts de la dernière saison

Son exécution est d’une rare délicatesse, surtout lorsqu’il interprète la musique de Chopin. C’est un artiste véritable, qui a parfois le tort de prêter son talent à de la musique indigne de ses doigts, si merveilleusement agiles. Noblesse oblige !
M. Germano Perelli est encore un pianiste quasi-italien, qui s’est fait entendre dans deux concerts qu’il a donnés, l’un dans les salons de Mme Érard, l’autre au Théâtre-Italien. Son exécution est fine, élégante, pétulante même ; il rend surtout avec beaucoup d’éclat l’admirable sonate en la bémol de Weber.
Source : Wikisource

P. Scudo Revue Musicale — Les Concerts de la dernière saison

Il a donné cet hiver deux concerts, l’un dans les salons de Pleyel et l’autre dans la grande salle du Conservatoire, où il a fait entendre de nombreux morceaux de sa composition, une symphonie, un grand concerto pour piano et orchestre, des mélodies, des airs de danse, enfin une exposition complète de son œuvre intime. La symphonie en si bémol de M. Léon Kreutzer n’est pas en soi un bon ouvrage ; mais on y remarque du talent, l’habitude d’écrire pour l’orchestre et une forte imitation de Beethoven.
Source : Wikisource

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature