“ Toute sa vie, il se plut à en cultiver comme il avait fait à Laval-Dieu et ce lui fut souvent d’un grand secours. Il est dans la vie des artistes bien des heures de lassitude, de doute, de découragement. Avec sa nature fine et impressionnable. Méhul les connut plus que tout autre. Il eut à lutter parfois contre la mauvaise fortune, contre les intrigues et les jalousies, même contre les douleurs privées. Dans ces jours d’amertume, Méhul se retournait du côté de ses fleurs et il y retrouvait des horizons roses, des douceurs parfumées. ”
Méhul
Définition et enjeux
Étienne Méhul, compositeur français du XIXe siècle, incarne une figure centrale de la musique lyrique et symphonique. Son œuvre, étudiée par des auteurs comme Jules Massenet et René Brancour, révèle une sensibilité unique, associant émotion et rigueur artistique.
Jean Jaurès souligne son style classique, tandis que Sophie Gay le compare à Homère pour son imagination mélancolique. Les témoignages d'A.-V. Arnault et de Pierre-Ange Vieillard mettent en valeur ses qualités humaines et son combat contre les jalousies. Le temps, selon Brancour, restituera à son héritage sa pleine lumière.
Citations sur “Méhul”
René Brancour, Méhul : biographie critique... (1913)
“ L'œuvre d'un Méhul, comme celle d'un Lully, d'un Hameau, d'un Weber, d'un Spontini, peut subir des éclipses plus ou moins longues, mais qui ne sauraient être définitives. Le temps remet toutes choses en leur place ; il fera bonne justice des négociants improvisés maestros, des entrepreneurs de musique inspirés par une divinité assurément bien coupable, des spectateurs inspirés par le snobisme et des directeurs inspirés par le veau d'or. ”
Jean Jaurès,
Histoire socialiste de la France contemporaine
“ L’art classique de Méhul, son orchestration solide et précise s’allient à une émotion pénétrante et viennent soutenir une inspiration pathétique jusqu’au terme de l’œuvre. Méhul demeure, dans cette période de l’histoire de notre musique, l’un des maîtres les plus purs ; dans certains opéras il a retrouvé la grandeur, la tendresse et la simplicité qui font tout le génie des merveilleux artistes de l’Allemagne. ”
Sophie Gay,
Souvenirs d’une vieille femme
(1834)
“ Méhul était l’Homère du genre ; son imagination mélancolique, sa foi dans le surnaturel, la noble simplicité de ses expressions, charmaient à tel point, que les moins sensibles à ces sortes de récits en restaient longtemps émus. Le premier consul était un de ceux qui se plaisaient le plus à frémir à ces sortes d’histoires ; et dans le petit salon de la Malmaison, dans cette charmante retraite où les arts fraternisaient alors avec la gloire, un récit fantastique de Méhul succédait souvent à celui d’une bataille ”
A.-V. Arnault, Souvenirs d'un sexagénaire, Tome II
“ Si affreuse que soit l'époque que me rappelle ce travail, je ne le revois pas sans plaisir quand je songe qu'il fut l'occasion de ma liaison avec un des hommes que j'ai le plus aimés, avec un des hommes les plus aimables que j'aie connus.Méhul n'avait guère alors que trente ans. Il était doué de l'imagination la plus ardente et de la sensibilité la plus vive, facultés qu'il dépensait presque exclusivement dans la culture de son art, et qui, réunies à un jugement exquis et à un esprit supérieur, composaient son génie. ”
Pierre-Ange Vieillard, Souvenirs du théâtre. Méhul, sa vie et ses oeuvres (1859)
“ Ainsi, à l'âge de quarante ans, il s'était élevé à une position qui pouvait, alors surtout, être regardée comme l'apogée de la fortune et de la gloire de l'artiste le plus heureux et le plus exigeant. Tel n'était point cependant le partage de Méhul, Fatalement doué de cette disposition mélancolique qui est la couronne d'épines du génie, il voyait des ennemis dans ses rivaux et transformait en complots de la haine les brigues de la concurrence. ”
“ Et comment ne l'eût-on pas aimé, cet homme qui, en dehors de son rare talent, était si excellent, si bon, si aimable pour tous? Il mettait du charme et de l'esprit, nous dit un de ses biographes, jusque dans le simple bonjour qu'il vous donnait.Et voyez, messieurs, comme le génie rayonne éternellement à travers les siècles. Voilà cent trente années que Méhul naquit dans cette ville de Givet, et son souvenir y grandit toujours. Aujourd'hui, c'est l'apothéose; et nous voici tous réunis autour de la statue que viennent de lui ériger ses concitoyens reconnaissants. ”
A.-V. Arnault, Souvenirs d'un sexagénaire, Tome II
“ Du premier jour que je vis Méhul, se forma entre nous une liaison qui n'a fini qu'avec sa vie, liaison dans laquelle, malgré la sévérité de son caractère, il apportait un charme auquel il était impossible de résister, et que le plus indépendant des hommes, Hoffman lui-même, a senti presque aussi vivement que moi, quoiqu'il s'y soit peut-être moins abandonné. ”
“ Sans doute la palette orchestrale a pu s’enrichir avec l’armée des instruments qui s’augmentait ; on apporte peut-être à la musique de nos jours plus de raffinements, plus de recherches, plus de coloris et de pittoresque, mais on ne saurait y mettre plus de noblesse, plus de foi, plus d’ampleur que ces rudes pionniers d’un art qu’ils ont créé. Méhul était à leur tête et conduisait le mouvement. Il eut tous les honneurs, tous les succès. Il fut le premier musicien nommé à l’Institut de France, il fut aussi le premier dans la Légion d’honneur. ”
P. de Lagenevais, Revue des Deux Mondes
“ Le siècle a si terriblement cheminé depuis lors, qu’on se prend à sourire des audaces dont nos pères s’effarouchaient. D’autre part, nous verrons plus loin, par Joseph, le peu que pèsent ces acquisitions modernes dans la confection d’un chef-d’œuvre et quelles sublimités peuvent naître sans l’intervention de l’enharmonique. Méhul est un musicien de théâtre, il étudie les caractères, peint les passions, il a le sentiment, l’émotion, la grandeur ; Méhul sait faire vivre, et certaines de ses ouvertures nous montrent combien il possède aussi la note pittoresque. ”
René Brancour, Méhul : biographie critique... (1913)
“ Méhul, profondément atteint par cette nouvelle défaite, écrivit à Jouy une lettre douloureuse dans laquelle il s'accusait de lui avoir porté malheur. « Je suis meurtri, je suis écrasé, dégoûté, découragé ! Il faut du bonheur, le mien est usé. Je dois, je veux me retrancher dans mes goûts paisibles. Je veux vivre au milieu de mes fleurs, dans le silence de la retraite, loin du monde. » Nous mentionnerons en passant le Prince troubadour (24 mai 1813) , dont les paroles provenaient du librettiste de Joseph. Ce sujet de pendule ne réussit guère à Méhul, et sa tristesse s'en augmenta. ”
René Brancour, Méhul : biographie critique... (1913)
“ Joseph est celui des opéras de Méhul qu'on connaît le mieux en Allemagne. La musique en est presque partout simple, touchante, riche de modulations heureuses sans être bien hardies, d'harmonies larges et vibrantes, de gracieux dessins d'accompagnement, et son expression est toujours vraie... ”
René Brancour, Méhul : biographie critique... (1913)
“ PIANO DE JOSEPH CHÈNIER UR LEQUEL ROUGET DE LISLE ET MÉHUL ONT ACCOMPAGNÉ LA Marseillaise ET LE Chant du départ (Musée du Conservatoire de Musique) . qu'il nous soit permis d'entrer un peu dans l'intimité de sa vie et de ses affections et de montrer la noblesse de cette âme. Deux traits pris entre bien d'autres y suffiront : Monsigny, âgé de soixante-sept ans, végétait dans la pauvreté — le meilleur état pour ceux qui aiment la solitude. — Méhul l'apprend : aussitôt il sollicite — et obtient du ministère une aide deux fois méritée. ”
Antoine Vincent Arnault, Nécrologie. Notice sur M. Méhul
“ Non moins favorisé parla nature en ce qui regarde le coeur, qu'en ce qui tient au génie, Méhul avait un caractère élevé comme son talent; caractère formé d'une sensibilité profonde, alliée à une grande énergie et à la plus incorruptible intégrité. ”
René Brancour, Méhul : biographie critique... (1913)
“ Cherubini, Grétry, Lesueur, Boieldieu, Herold, Vandaël, et ceux de Chopin et de Bellini. VII L'ESTHÉTIQUE DE MÉHUL. — SON ŒUVRE, SA PERSONNE. CONCLUSION « Il me semble, » écrivait Méhul à son ami Berton pour le complimenter de sa partition du Chevalier de Sénange, « que tu as saisi avec un goût exquis le point où il faut s'arrêter pour ne pas déclamer sans mélodie, pour ne pas chanter sans intention dramatique. » ”
Histoire du théâtre lyrique en France depuis les origines jusqu'à nos jours…
“ Méhul est tout entier dans Euphrosine. Il était facile d'y apercevoir une organisation forte, propre à sentir et à exprimer des situations dramatiques au moyen des ressources de l'harmonie ; un chant noble, mais peu varié, un génie capable de grandes conceptions, mais une âme peu passionnée, la faculté d'arriver à un beau résultat par le calcul, mais point d'entraînement. Ce n'était point, comme on voit, un talent exempt de défauts ; mais ce talent avait une physionomie particulière, individuelle et l'on est toujours un grand artiste avec cela. ”
A.-V. Arnault, Souvenirs d'un sexagénaire, Tome IV
“ La révolution donna à cet art un caractère plus mâle et plus fier. De l'âge pastoral auquel il avait semblé appartenir essentiellement jusque-là, il passa dans l'âge héroïque; aux chants naïfs et spirituels, mais un peu mous de Monsigny, de Desaide, de Daleyrac, de Grétry, se mêlèrent les accens si vigoureux, si graves et si passionnés de Berton, de Le Sueur, de Chérubini, et de ce Méhul dont le nom se lie à tous nos triomphes.Ce caractère renouvela notre musique dramatique. ”
Pierre-Ange Vieillard, Souvenirs du théâtre. Méhul, sa vie et ses oeuvres (1859)
“ Il n'en fallait pas tant pour achever de ruiner les forces d'un homme depuis longtemps miné par le chagrin et l'ennui, et qui, à des sujets de mélancolie dont autrefois il s'était peut-être trop exagéré les motifs personnels, voyait s'ajouter aujourd'hui des causes trop réelles et d'autant plus pénibles pour un coeur comme le sien qu'elles allaient à la perte de ce qu'il avait chéri et glorifié toute sa vie. La décadence présente du Conservatoire, où l'on retrouvait à peine quelques traditions effacées de ce qu'il avait été pendant vingt ans, était, pour Méhul, une cause imminente de sa fin. ”
Pierre-Ange Vieillard, Souvenirs du théâtre. Méhul, sa vie et ses oeuvres (1859)
“ Ce fut en l'année suivante, 1807, le 17 février, que parut au théâtre Favart Joseph, opéra en trois actes et le chef-d'oeuvre de Méhul. Le poëme était d'Alexandre Duval, et dans celte belle composition littéraire, d'une couleur toute biblique, on n'aurait certes pas deviné l'auteur des Héritiers, de Maison à vendre, du Prisonnier, de la Jeunesse de Henri V et de tant d'autres charmantes productions aussi spirituelles qu'amusantes. MÉHUL. 31 Méhul retrouva avec Joseph le même avantage qu'il avait déjà trouvé avec Stratonice; il eut à travailler sur une oeuvre excellente. ”
René Brancour, Méhul : biographie critique... (1913)
“ L'harmonie, chez Méhul, est presque toujours parfaitement appropriée à la mélodie qu'elle doit soutenir et parfois envelopper : « Ses accompagnements », disait Ch erubini, « sont distribués avec esprit et avec effet. » Ailleurs, à la vérité, il semble infirmer cette appréciation, en écrivant, à propos de Mélidore et Phrosine : « Le goût dominant de Méhul dans sa musique était de produire des effets d'harmonie inattendus et précipités. Souvent, ces brusques transitions, étant trop étrangères au ton principal du morceau, devenaient incohérentes et dures. » ”
Pierre-Ange Vieillard, Souvenirs du théâtre. Méhul, sa vie et ses oeuvres (1859)
“ Le troisième essai de Méhul surpassa la fortune du premier. En Stràtonice, Hoffmann mit à sa disposition un petit drame lyrique en un acte, vrai type de grâce et de délicatesse, élégie passionnée, où l'amour le plus exalté parle un langage aussi chaste que tendre, où les combats de l'amour et du devoir agitent le coeur d'un rôi, d'un fils rival de son père, d'une maîtresse, promise à l'un, éprise de l'autre, et dont un heureux stratagème de l'amitié assure le bonheur, en égalant la générosité du père à la résignation du fils. ”
Pierre-Ange Vieillard, Souvenirs du théâtre. Méhul, sa vie et ses oeuvres (1859)
“ Ce grade ayant été supprimé, il devint, ainsi que Chérubini et Berton, 44 MÉHUL. simple • professeur à l'École de musique et de déclamation. il supporta avec un calme plein de dignité cet échec qui, d'ailleurs, n'avait rien d'une disgrâce/mais il vit, avec un regret plein d'amertume, la déchéance du grand établissement à la prospérité duquel il avait, pour ainsi dire, lié son existence. L'année 1816 vit pourtant luire pour Méhul un rayon de consolation. La Journée aux aventures, opéra-comique en trois actes, fut représentée au mois de février. Le succès fut complet. ”
René Brancour, Méhul : biographie critique... (1913)
“ Deux jours avant l'apparition d'Ariodant le général Bonaparte, revenant d'Égypte, mettait le pied sur le sol français. Peu s'en était fallu, nous raconte Arnault, que Méhul eût été son compagnon d'expédition. En effet, l'auteur de la Feuille avait été chargé de trouver « un poète, un compositeur de musique et un chanteur» qui consentissent à tenter l'aventure. Ducis, Méhul et Lays étaient même désignés par le grand capitaine. ”
René Brancour, Méhul : biographie critique... (1913)
“ Arrivé à Lyon où il séjourna durant une huitaine, il écrivait à Mme Kreutzer : « Je suis, à Lyon comme à Paris, un fantôme qui fait peur aux petits enfants et qui a le bonheur d'être aimé des grands... Je ne vis plus que par le cœur. Je n'ai que la force de vous dire que je vous aime à la vie et à la mort. » Un cœur délicatement bon s'affirme ici comme en mille autres rencontres. — Arrivé à Mont- pellier, Méhul oublie ses souffrances pour féliciter son élève Herold du succès de son premier ouvrage, les Rosières. ”
A.-V. Arnault, Souvenirs d'un sexagénaire, Tome II
“ Le jardin, si grand qu'il fût, nous paraissant trop étroit pour les développemens de notre tactique, et chacun, chiens comme gibier, regrettant de n'avoir pas un parc à sa disposition, je pensai à celui de Gentilly, dont Méhul pouvait disposer. La demande me parut d'autant plus facile à faire que Méhul était très-connu de ces dames. À son début à Paris, avant de travailler pour le théâtre, il avait donné des leçons de musique, et elles avaient été ses premières écolières. ”
Gaston Tissandier,
Les Héros du travail, ouvrage illustré de…
(1888)
“ Il a été le maître de Berlioz, de Gounod et d'Ambroise Thomas. Méhul, né le 24 juin 1763 à Givet, était le fils d'un simple cuisinier; destiné par son père à être ouvrier, il ne put satisfaire son amour pour la musique que grâce à l'obligeance d'un organiste, aussi peu capable que bien intentionné. Ce brave homme mit tout en œuvre pour procurer à son élève les moyens de se perfectionner, et il n'eut point à s'en repentir, si l'on songe que Méhul est l'auteur de Joseph. ”
Hector Berlioz,
Les Soirées de l’orchestre
“ De récentes et consciencieuses recherches m’ont donné la certitude que Méhul est né à Givet, département des Ardennes ; département français, soyez-en certains. Quant a l’époque de sa naissance, je ne puis la préciser, n’ayant point compulsé moi-même les registres de l’état civil de Givet. MM. Fétis et Choron, ses biographes, s’accordent à le faire naître en 1763, mais M. Fétis dit positivement que le jour de sa naissance fut le 24 juin, et Choron, dédaignant ce détail, n’en dit rien du tout. ”
Pierre-Ange Vieillard, Souvenirs du théâtre. Méhul, sa vie et ses oeuvres (1859)
“ Il fallait tout le charme et la passion de Stratonice pour sauver ce que la gravité historique du costume et du style grec avait de trop sévère pour les habitués de l'Opéra-Comique. Ce fut aussi ce qui arrêta le succès de Bion, après un très-petit nombre de représentations, quoique cette espèce de pastorale héroïque d'Hoffmann et Méhul, interprétée par l'élite des chanteurs du théâtre, eût fait d'abord applaudir, à côté d'un dialogue semé de traits brillants, de ravissantes mélodies. ”
A.-V. Arnault, Souvenirs d'un sexagénaire, Tome II
“ L'opéra d'Euphrosine et Conradin parut en 1790 au milieu de la tourmente qui agitait alors tous les esprits. Étranger aux intérêts de la révolution, il obtint néanmoins l'attention d'un peuple qui la refusait à tout ce qui alors ne s'y rattachait pas. Grâce aussi à l'habileté du poëte qui lui avait fourni l'occasion de se montrer tout à la fois comique et pathétique, héroïque et bouffon, Méhul prit place entre le Corneille et le Molière de la musique, entre Gluck et Grétry.On ne se maintient pas toujours à la hauteur où l'on a été porté par un premier élan. ”
René Brancour, Méhul : biographie critique... (1913)
“ Toutefois Méhul se refuse à « placer l'exemple à côté du pré- cepte », de peur d'être accusé par ses ennemis d'égoïsme et de vanité, et laisse « aux maîtres de toutes les écoles... l'honneur de poser les fondements d'un édifice qui s'élèvera d'âge en âge, et qui attestera leur gloire aux siècles futurs ». 2 Berlioz : les Soirées de l'orchestre. 3 Vieillard. Méhul, sa vie et ses œuvres, Pour mieux marquer cette âpreté et cette mélancolie, le musicien avait supprimé les violons que remplaçaient des quintes (ou altos) divisées en deux groupes. ”
René Brancour, Méhul : biographie critique... (1913)
“ Jeune Henry qui lui présenta celui d'un opéra comique en deux actes : Une folie, complètement dénué d'in- térêt, mais qui dut à la musique une réception favo- rable. Peu après la première représentation (5 avril 1802) , Méhul, si nous en croyons son collaborateur, étant exaspéré par « les traits venimeux » que lui lan- çaient les ennemis de sa gloire,... finit par provoquer en duel un de ses éhontés détracteurs auquel il dit, tenant son épée d'une main ferme mais vacillante (textuel) : « Ne vous y méprenez pas : si je tremble, ce n'est que de colère. » ”
