Alexandre Duval, Le misanthrope du Marais ou La jeune Bretonne… (1832)
“ Comme tous les vieillards sont toujours un peu radoteurs, M. Dulongbois se plaisait à répéter aux jeunes gens qui fréquentaient sa maison, que le plus souvent les hommes se rendaient malheureux par de faux systèmes; que, lui le premier, cédant à un peu d'égoïsme, avait eu tort de ne pas se marier dans sa jeunesse; que M. Dubocage, trompé par les hommes, avait sans doute le droit de s'en défier, mais non pas de les haïr tous ; qu'Ernest, par l'exaltation de ses idées sur la littérature et de ses opinions, s'était attiré tous ses malheurs ”
