Résumé

Portrait de marquis de Sade marquis de Sade,  Aline et Valcour, ou Le Roman Philosophique…

“ Je vous perds Léontine, apprenez cette nouvelle affreuse de celui qu'elle plonge au désespoir, le comte vous destine à dom Diègue, avant un mois vous serez l'épouse de ce rival indigne de vous appartenir. . . . Et moi confus, désespéré . . . mourant, j'irai traîner votre image au bout de la terre, ou l'immoler dans le temple même où la plaça la main de l'amour. Oh ciel! dit Léontine, qu'avez-vous prononcé Dom Juan? . . . Que venez-vous d'apprendre à la fois à votre malheureuse sœur? Quel amour venez-vous de lui découvrir, et quelle infortune lui présagez- vous? —Ah! ”
Source : Gutenberg

Portrait de marquis de Sade marquis de Sade,  Aline et Valcour, ou Le Roman Philosophique…

“ Sainville, viens te précipiter, comme moi, aux genoux de cette tendre mère; demandes-lui pardon de nos égaremens, et ne songe plus à m'obtenir que de son aveu. Alors, cet intéressant jeune homme, bien plus vraiment affecté que sa femme, a arrosé les pieds de madame de Blamont de ses pleurs; et prosterné devant elle, oh! madame, lui a-t-il dit, daignerez-vous me pardonner mon crime? . . . . des crimes! . . . Ô grand Dieu, a dit promptement cette mère délicate et sensible! vous n'en avez point commis, tout votre tort est de l'avoir aimée; je l'aurais aimée comme vous; levez-vous Sainville. ”
Source : Gutenberg

Portrait de marquis de Sade marquis de Sade,  Aline et Valcour, ou Le Roman Philosophique…

“ Cet être qu'ils font auteur de tout, qu'ils regardent comme unique principe des choses créées, n'est-il donc pas au-dessus des injures? Est-il jamais présumable qu'elles puissent arriver jusqu'à lui? Mais ces imprécations que lui adresse l'homme, souffrant ou malheureux, ne sont-elles donc pas légitimes? Le premier mouvement de la nature n'est-il pas de se plaindre quand on est lézé? N'est-il pas de s'en prendre à l'auteur de ses maux. En en répandant une si grande quantité sur la terre, dieu ne savait-il pas qu'il s'exposait aux reproches des hommes? En a-t-il pour cela suspendu ses fléaux? ”
Source : Gutenberg

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