M. Ducray-Duminil,
Victor, ou L'enfant de la forêt
“ Et M. de Fritzierne, homme estimable à mille autres égards, se laisse subjuguer par ce faux calcul de la vanité! il chasse Victor, et fait le malheur de sa fille! Sa fille lui doit-elle encore sa tendresse, quand sa tendresse à lui est moins forte que son orgueil? Clémence doit-elle sacrifier sa liberté, sa jeunesse, à la consolation d'un homme qui s'est créé, de bonne volonté, des sujets de chagrin, à lui et à tous ceux qui l'entourent? L'amour ne peut composer avec la nature marâtre. Clémence ne doit plus rien à son père, elle se doit tout entière à son amant. ”
