Henri Malo,
Une muse et sa mère
“ Elle est dans la société de son temps un ferment, une animatrice singulièrement bienfaisante au talent, voire au génie. Le seul fait qu’elle exerce une action sur Balzac mesure l’importance de ce rôle qui est le sien. À Paris, comme autrefois à Aix-la-Chapelle, les soirs où l’on ne lit pas de vers, où l’on ne joue pas de musique, on assaisonne de saillies, d’anecdotes, de la dernière histoire scandaleuse, on ponctue d’éclats de rire les parties de bouillotte et de whist ; ces femmes adorent jouer ; la princesse de Chimay tient tout ce qu’on lui propose. ”
