Eugène Asse, Les petits Romantiques. Antoine Fontaney… (1900)
“ C'est toi qui fais rêver nos belles châtelaines A leurs plaisirs passés, à leurs fêtes prochaines, Le monde, les splendeurs de la grande cité, Le charme des beaux-arts, l'amour et la beauté, Voilà ce qui te rit, voilà ce qui t'inspire Et la sphère où ta Muse a placé son empire ! D'un siècle policé c'est la fille éclatante, Son désert est Paris, un salon est sa tente, Ses chants ce sont le bal, l'amour, Almaria, Chants heureux où la verve à l'art se maria, Et qui sont, dans leur grâce animée et coquette, De notre esprit de France une image parfaite ! ”
