Stanislas Constant, La Druidesse, Winona et autres poésies
“ Puis le héros s’affaisse, un bras toujours tendu, Comme un chêne s’abat, par la foudre fendu. D’un bond la druidesse est dans l’autre nacelle, Mais la Gauloise pleure et l’amante chancelle, Quand l’écharpe et la main touchent sa propre main ”
