Stanislas Constant, La Druidesse, Winona et autres poésies
“ Noble et belle Camma, revis-tu prophétesse ? C’est ton cœur, ô Camma, ton âme, druidesse ! C’est la vierge de Sène ; et ta fille, c’est toi. Parle, chêne sacré : sous ton ombre et ta loi A-t-il donc reparu, le barde vénérable ? Du grand Hu le divin, est-ce l’art inspiré ? Oui, Vénètes, c’est lui, l’oracle vénéré : C’est lui ! C’est son enfant, Bélisana la Belle ! ................................................................... Qu’il lui sied bien au soir le nom dont on l’appelle ! N’est-elle pas sur l’onde un symbole vivant De l’astre aux doux rayons sur la nuit se levant ? ”
