L' Arioste, Roland furieux : vingt chants (1865)
“ Ariodant se résigne, et, cachant sa souffrance, Renonce à son projet, du moins en apparence; Mais, hélas! son espritest toujours obsédé De ce cruel dessein, qui n'est que retardé : Il a bien résolu de s'arracher la vie ; Mais il cache avec soin cette farouche envie, Et s'éloigne en disant que son âme est d'airain, Qu'il veut dans le mépris étouffer son chagrin. ”
