L' Arioste, Roland furieux, traduction nouvelle et en prose par M. V. Philippon de la Madelaine… (1864)
“ Zerbin, qui ne doute pas que son vainqueur ne soit un illustre chevalier, dit à la vieille : « Quel est son nom? » Celle-ci, prenant plaisir à lui révéler une dure vérité, répond : « Une jeune et vaillante fille t'a fait mordre la poussière. Elle arrive du fond de l'Orient pour éprouver sa valeur contre les paladins de France. Son courage la rend digne de disputer à tous les chevaliers l'honneur de porter une lance et un bouclier. » Zerbin sent alors redoubler son humiliation et son dépit. Pourpre de honte, il est près de teindre de son propre sang sa cuirasse et sa cotte de mailles ”
