L' Arioste, Roland furieux : vingt chants (1865)
“ Dès qu'elle voit Médor dont la blessure saigne, Ce jeune homme expirant dans son sang qui le baigne, Moins chagrin de mourir que de regrets rempli, En pensant que son roi n'est pas enseveli, Elle sent la pitié remuer tout son être; Un sentiment nouveau tout à coup la pénètre, Fait que ce cœur si dur par degrés s'adoucit, Surtout quand de ses maux Médor fait le récit. ”
