Résumé

L' Arioste Roland furieux : poème héroïque (1879)

Roger, ce que j'ai toujours été, je veux l'être jusqu'à la mort, et au delà, si c'est possible. Que l'Amour me soit favorable ou me traite avec dédain, que la Fortune m'élève ou m'abaisse, ma fidélité sincère sera comme un rocher immobile que les flots et le vent cherchent de toutes parts à ébranler ; je n'ai jamais changé, ni dans le calme, ni dans la tempête, et je ne changerai jamais.
Source : Gallica

L' Arioste Roland furieux : poème héroïque (1879)

Roger ne perd pas de temps, il lui porte un grand coup à la poitrine et à la tête ; il le frappe comme avec un marteau, et le serre de si près, que de sa main il le jette encore à terre ; mais le païen fait tant qu'il se relève, qu'il s'attache à Roger et le serre dans ses bras. Chacun d'eux joignant une grande habileté à une force prodigieuse, ils s'étreignent l'un l'autre, s'ébranlent et s'étouffent.
Source : Gallica

L' Arioste Roland furieux : poème héroïque (1879)

L'un mord le taureau au dos, l'autre au ventre ; tout ce peuple fait de même contre Rodomont : des toits, des fenêtres, et de plus près, un nuage épais de traits pleut sur lui.
La foule des cavaliers et des fantassins est si grande, que la place les contient à grand'peine. La foule qui arrive par toutes les rues, augmente de moment en moment, serrée comme un essaim d'abeilles. Quoique, sans armes et à découvert, elle soit aussi facile à tailler que des trognons ou des raves, Rodomont ne pourrait, fût-elle réunie en masse, la détruire en vingt jours.
Source : Gallica

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