Résumé

Francesco Berni Roland l'amoureux , extrait de Matheo Maria Boyardo… (1822)

Le paladin sent éteindre son amour; il veut retourner près de Charlemagne; il s'égare dans la forêt; et la fatigue et la chaleur le forcent à descendre, à laisser paître Bayard, et a s'endormir à l'ombre.
Angélique, qui s'est pareillement égarée, et qui sent battre son cœur par un sentiment dont elle est surprise, et qu'elle ne connaît point encore, rencontre Renaud endormi, le trouve charmant, et son jeune cœur ne peut résister au charme qui l'entraîne près de ce chevalier : plus elle le regarde, plus l'amour prend d'empire dans son ame; elle cueille des fleurs, elle les répand sur lui.
Source : Gallica

Francesco Berni Roland l'amoureux , extrait de Matheo Maria Boyardo… (1822)

Elle ne peut tenir à cet affreux spectacle, qui lui perce le cœur ; elle s'avance, elle arrête Roland : « Cher comte, lui dit-elle, l'objet de votre querelle ne subsiste plus; suspendez vos coups sur votre cousin. » Roland s'arrête; il reste immobile, en suspens entre la nécessité d'obéir aux ordres d'Angélique, et la double fureur qui l'anime contre Renaud.
Mais, tel qu'un lion fougueux qui se sent
retenu par une forte chaîne, il cède, il baisse la pointe de son épée, et ne peut répondre ni résister à celle qui le captive.
Source : Gallica

Francesco Berni Roland l'amoureux , extrait de Matheo Maria Boyardo… (1822)

Brandimart essaie enfin de commencer par se défaire du dragon avec lequel le géant l'eût privé de la vie, sans la bonté du casque d'Agrican. Tranchère, du premier coup, coupe le dragon en deux. Le géant, désarmé, s'enfuit; Brandimart vole sur ses traces et lui abat la tête. Un coup de tonnerre affreux fait trembler le château, un vent impétueux renverse le chevalier et sa compagne, l'orage dure une heure; ils se relèvent enfin. Touché par les prières et par les larmes de Fleur-de-Lys, Brandimart veut regagner la porte du château
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature