Lodovico Ariosto, Roland Furieux, tome 4 (1880)
“ Mais le Sarrasin ne tarde pas à le réveiller de ce lourd sommeil ; de son bras puissant, il lui enlace le cou et le serre avec une telle force, qu’il l’enlève des arçons, et le jette à terre.Roger n’a pas plus tôt touché la terre, qu’il se redresse plein de colère et de vergogne. Il jette les yeux sur Bradamante. Il la voit si troublée de sa chute, que son beau visage pâlit et que la vie est prête à l’abandonner. Roger, désireux d’effacer promptement cette honte que Rodomont lui a fait subir, saisit son épée et fond sur le païen. ”
