Camille Bellaigue, Revue des Deux Mondes
“ C’est que Mendelssohn ne fut pas une âme sceptique, encore moins une âme désolée. Il connaît la passion qui anime la vie, mais non celle qui la trouble ; la mélancolie, mais non le désespoir. Dans l’allegro appassionato du Songe, dans l’allegretto de la symphonie-cantate ; dans certaine phrase encore de la symphonie écossaise, où se trouvent le même rythme et la même tonalité, partout l’émotion est contenue : ce n’est pas le vent qui soulève les hautes vagues ; c’est la brise qui met seulement un flocon d’écume à la crête des flots. ”
