Elizabeth Gaskell,
Trois Histoires d’amour
“ Non, mon enfant, n’aie pas l’air si effaré ; je ne t’ai pas perdu, s’écria-t-elle en lui mettant les deux mains sur les épaules et en le regardant tendrement. Elle n’est pas fille à endurcir son cœur contre le chagrin d’une mère. Elle est trop bonne pour cela, mon garçon. Ce n’est pas elle qui jugera et qui méprisera les pécheurs ; elle connaît trop bien son Évangile pour cela. Prends courage, Guillaume, tu le peux, car je l’ai bien examinée ; seulement ce n’est pas à une femme de dire le secret d’une autre. Assied-toi, mon garçon, tu es tout pâle ! ”
