Antoine Elwart,
Histoire de la Société des concerts du Conservatoire impérial de musique…
(1860)
“ Haydn crée la symphonie et lui donne à son berceau une ampleur et une limpidité de style admirables. Mozart paraît bientôt, et, poétisant encore davantage la création de son prédécesseur, il se l'approprie en quelque sorte, et la symphonie dans ses mains devient, d'enfant qu'elle était, une belle et forte jeune fille rêveuse, mais vermeille; énergique, mais tendre. Il semblait que tout avait été donné à ce nec plus ultra de la composition musicale, lorsqu'avec le siècle qui s'ouvre, Beethoven révèle au monde surpris un nouveau sentier que son génie vient de découvrir. ”

