Eutrope Lambert, Marie de Valsayre, étude biographique (1865)
“ C'est elle qui, tour à tour brillante, suave, mélancolique, triste, gaie, pleine de larmes, de soupirs, de tendresse, d'amour, de douces joies ou d'enfantines caresses, exprime les diverses sensations de l'âme et donne une voix à notre cœur. C'est elle qui pleure les infortunes de la patrie tyrannisée. C'est elle aussi qui prend de sublimes accents pour jeter l'enthousiasme dans les cœurs et précipiter tout un peuple aux frontières menacées par l'étranger envahisseur ! ”
