Maxime Guffroy, Les nébuleuses (Nouvelle édition… (1877)
“ Le voici terminé, ce livre plein de larmes Que le cœur a dicté. Jusque dans l'amertume on peut trouver des charmes, Et parfois la douleur se change en volupté. 0 rêves adorés, illusion perdue, Bien loin envolez-vous ! Mais votre souvenir à mon âme éperdue Rendra l'espoir possible et le malheur plus doux. C'en est fait, je t'accepte, ô rude destinée, Inexorable loi ! Obscur sera mon sort; ma vie, infortunée ; La grandeur et l'éclat ne sont pas faits pour moi. Vous me consolerez, anges de la sagesse, Vous soutiendrez mon cœur. ”
