Louis Collin

Résumé

Louis Collin,  Les vagabondes (1859)

“ Tu grandiras. et, sur ta route, Tu verras, mais en le plaignant, L'homme que terrasse le doute Et qui s'en va le cœur saignant.
Comme lui ne fais pas naufrage, Et rappelle-toi bien qu'ici, Quand Dieu nous fait grandir en âge, Notre force grandit aussi.
Va donc haut le cœur, haut la tête, Jusqu'au jour de l'éternité!.
Que tu sois soldat ou poète, Sers et défends la vérité.
Que jamais ton cœur ne succombe Et chacun te dira merci.
Si l'on grandit jusqu'à la tombe, Au ciel, il faut grandir aussi.
”
Source : Gallica

Louis Collin,  Les vagabondes (1859)

“ C'est l'heure des chauves-souris, L'heure où les fantômes de l'ombre Dansent en reniant leur Dieu; C'est l'heure du repos ou des crimes sans nombre, C'est le moment du couvre-feu.
Dormez! dormez!. la cloche tinte Et mêle aux raffales du vent Son cri plaintif et sa voix sainte Comme le soupir d'un mourant.
”
Source : Gallica

Louis Collin,  Les vagabondes (1859)

“ Mettons des fleurs à sa couronne !
C'est de l'or qu'il faudrait. De l'Of? Nous en avons : - Faut-il pour en trouver fondre nos vieux blasons?
Agissons, c'est Dieu qui l'ordonne.
Au poète notre or comme il a notre cœur.
Ah ! donnons sans inquiétude, Car l'univers pourrait, de son rire moqueur, Nous accuser d'ingratitude.
”
Source : Gallica

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