Résumé

Charles Delisle L'Objet de la vie, méditation. Les Métayers… (1859)

Je veille, quelquefois la tête avec mystère Se penche, et dans ces jours où tu daignes venir, 0 mon Jésus ! ton cœur veut bien m'entretenir.
Oh ! ce que tu m'as dit dans ce temps de souffrance Que l'on a cru stérile et privé d'espérance, L'avenir le saura quand, devant mon flambeau, Les morts de deux mille ans sortiront du tombeau ; Lorsque la nuit verra, dans sa stupeur profonde, Une aube inattendue éclore sur le monde.
Voilà quelle est la route où je marche ici-bas, La borne que mon œil a marquée à mes pas.
Source : Gallica

Charles Delisle L'Objet de la vie, méditation. Les Métayers… (1859)

La vie est une épreuve ; « L'œil attentif partout en découvre la preuve : « Le fruit nourrit un ver, un dard croît sous la fleur, « Toujours près d'upe joie habite une douleur. »
Heureux qui, pénétré de ces saines maximes, Tourne l'œil de son cœur vers les choses intimes, Foule d'un pied distrait les sentiers d'ici-bas Et laisse s'effeuiller les plaisirs sous ses pas.
Source : Gallica

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