Charles Delisle, L'Objet de la vie, méditation. Les Métayers… (1859)
“ Je veille, quelquefois la tête avec mystère Se penche, et dans ces jours où tu daignes venir, 0 mon Jésus ! ton cœur veut bien m'entretenir. Oh ! ce que tu m'as dit dans ce temps de souffrance Que l'on a cru stérile et privé d'espérance, L'avenir le saura quand, devant mon flambeau, Les morts de deux mille ans sortiront du tombeau ; Lorsque la nuit verra, dans sa stupeur profonde, Une aube inattendue éclore sur le monde. Voilà quelle est la route où je marche ici-bas, La borne que mon œil a marquée à mes pas. ”
