Résumé

A. M. S. T. G Paraboles et lamentations d'un pauvre… (1852)

Elle invoque tout bas. rien ne dit ses alarmes , Nul ne connaît ses vœux , on ne voit que ses larmes, Qui, chacune, renferme un mystère profond.
Quel est-il ? qu'as-tu dit, ô mère ! à la madone, Pour qu'au bord du tombeau sa puissance te donne Ce calme où tout orgueil de l'homme se confond ?.
Une voile , à travers les lueurs de l'orage, Une voile a passé, prompte comme un mirage Quel espoir! oui, c'est Dieu qui pousse ce vaisseau I.
Petit enfant, ainsi, que Dieu t'offre un asile, Un jour, et quel que soit le bord où l'on t'exile , Dieu fera ce qu'il fit pour toi dès le berceau
Source : Gallica

A. M. S. T. G Paraboles et lamentations d'un pauvre… (1852)

L'exil ouvrit le champ que parcourrait sa vie , La tempête , la lice ou les traits de l'envie Devaient, dans l'avenir, le suivre pas à pas , Et les flots déchaînés de l'Océan immense Symbolisaient aussi cette troupe en démence Qui devait menacer ses jours jusqu'au trépas !
Fils obtenu de Dieu , par une mère sainte , Il naît. mais aussitôt on croit qu'il va mourir !
L'air natal qu'il respire enferme un soufÏÏe immonde , Et la nef qui l'attend va jusqu'au nouveau monde , A travers mille écueils , peut-être , s'engloutir !..
N'importe, c'est la foi qui rend sa mère forte
Source : Gallica

A. M. S. T. G Paraboles et lamentations d'un pauvre… (1852)

Il fait tout ce qu'il veut, les terres et les ondes, Du même acte, à la fois , il gouverne les mondes , Fait chaque grain de sable et chaque goutte d'eau ?..
Mais la vague est encor menaçante, et la houle Empêche d'aborder le vaisseau qui déroule Aux yeux des naufragés ses câbles de salut.
On amarre l'esquif , au plus près du navire ; On craint que sous le nombre il ne sombre ou chavire.
Source : Gallica

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