A. M. S. T. G, Paraboles et lamentations d'un pauvre… (1852)
“ Elle invoque tout bas. rien ne dit ses alarmes , Nul ne connaît ses vœux , on ne voit que ses larmes, Qui, chacune, renferme un mystère profond. Quel est-il ? qu'as-tu dit, ô mère ! à la madone, Pour qu'au bord du tombeau sa puissance te donne Ce calme où tout orgueil de l'homme se confond ?. Une voile , à travers les lueurs de l'orage, Une voile a passé, prompte comme un mirage Quel espoir! oui, c'est Dieu qui pousse ce vaisseau I. Petit enfant, ainsi, que Dieu t'offre un asile, Un jour, et quel que soit le bord où l'on t'exile , Dieu fera ce qu'il fit pour toi dès le berceau ”
