Léopold Curez, Abeilard à Héloïse (1834)
“ La Grâce en un désert ferait la Foi moins morte - Peut-être, et calmerait les feux que l'on y porte. La Grâce? qu'elle vienne avec tous ses combats ! La Grâce sur J'amour ne l'emportera pas !. Désaimer Héloïse est un effort suprême,. — Je ne pourrai jamais oublier qu'elle m'aime !. Tout à la créature, et rien au Créateur !. Ciel, près d'elle, ici-bas je suis à ta hauteur!. Par vos prestiges vains pourquoi, saintes images, Vouloir calmer un cœur qui se plaît aux orages ? Pourquoi venir troubler chaque nuit mon sommeil, Et maudire toujours l'heure de mon réveil ? ”
