F. de Lagenevais et H. Delaborde

Résumé

F. de Lagenevais et H. Delaborde Revue des Deux Mondes

Dans la musique bouffe, demi-souriante, demi-attendrie, le talent de Mlle Alboni est complet. Le plaisir, la joie, mettent leur étincelle là où il faut ; la mélodie vive d’allure sort tout épanouie en jets vigoureux et puissans. L’organisation de l’artiste se sent à l’aise et prend ses coudées franches, son visage même si gracieux et si ouvert, heureux de laisser les grands airs tragiques, subit comme le reste une transformation.
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F. de Lagenevais et H. Delaborde Revue des Deux Mondes

On ne saurait lui donner l’importance d’un événement dans l’art, mais il est permis d’y voir un accident heureux. Si la gravure traduisait moins rarement des compositions de cet ordre, peut-être se détacherait-on plus vite de celles qui n’ont pas de signification morale ; peut-être aussi quelques-uns des prétendus réformateurs n’essaieraient-ils plus de réduire la peinture au rôle d’une industrie subalterne, et cesseraient-ils de sacrifier le respect des conditions de l’art aux entraînemens de la fantaisie ou au culte de la réalité vulgaire.
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