Henry Fellot,
Revue Musicale de Lyon 1904-03-30…
“ Henri Duparc a trouvé là des accents et des harmonies d’une douceur ineffable, traduisant, de façon merveilleuse, les aspirations vers l’inconnu, vers l’au-delà du rêve, qui bouillonnaient dans l’âme baudelairienne. Ce pays fantastiquement beau, où nous convie l’imagination ardente du poète, le musicien nous le dépeint, en une sorte d’extase, par une déclamation uniforme, et, pour ainsi dire, horizontale, sur d’immenses accords plaqués, qu’interrompront bientôt le clapotis des petites vagues monotones et le souvenir, à la basse, du nostalgique : Aimer et mourir ! ”
