Alfred Bruneau,
Vie et les oeuvres de Gabriel Fauré…
(1925)
“ Jamais, messieurs, les pseudo-démolisseurs de ce « grand édifice » ne furent mieux blâmés de leur impudence. Durant sa douloureuse retraite, Fauré ne cessa de travailler. Il composa son second quintette, sa deuxième sonate pour piano et violon, un trio, une sonate pour piano et violoncelle et il y témoigna d'une vivacité de main, d'une lucidité de cerveau extraordinaires, réduisant son inspiration à l'essentiel, l'allégeant de tout ornement vain, la présentant en une sorte de resplendissante nudité. ”
