Nicolas Toulouzan, De l'ile Sainte-Hélène, et de Buonaparte… (1815)
“ Le commerce qui tourne tout à son profit, conduisit l'homme sur cette terre inhospitalière ; il s'y établit pour offrir des secours aux navigateurs égarés dans le vaste océan; bientôt l'industrie l'embellit de ses travaux. Orgueilleux aujourd'hui de sa conquête, l'insulaire recueille le fruit de ses sueurs; et loin du tumulte du monde, il jouit en paix des dons qu'il ne doit qu'à lui, et qui deviennent plus chers par le souvenir de ce qu'ils lui ont coûté. Le commerce anglais, toujours vigilant et soupçonneux, n'ouvre les trésors cachés dans cette terre stérile, qu'aux vaisseaux britanniques. ”
