Résumé

Bourbaki. (Signé : L. de J. [12 avril 1885… (1885)

Après une existence active, une vie consacrée au service de son pays, le général, qui possédait encore les forces physiques, l'énergie et l'entrain de sa jeunesse, n'hésita pas un seul instant dans le choix de la retraite où il voulait supporter, dans le calme et la tranquillité, les iniquités d'un gouvernement qui sacrifiait de gaieté de cœur aux rancunes les plus basses, aux dénonciations les plus subalternes, les gloires les plus pures de la France.
Source : Gallica

Bourbaki. (Signé : L. de J. [12 avril 1885… (1885)

Nous voici arrivés à la période douloureuse de la guerre de 1870 a 1871. Ici les secousses commencèrent pour cette existence, qui semblait vouée aux caresses du sort ; mais si quelques revers immérités viennent assombrir un front qui fut couronné souvent des lauriers de la victoire, nous voyons quand même grandir l'homme de guerre et aussi le patriote.
Le général Bourbaki commandait la garde impériale lorsque la guerre fut déclarée entre la France et la Prusse.
Source : Gallica

Bourbaki. (Signé : L. de J. [12 avril 1885… (1885)

Ces heures tintèrent rarement toutefois aux oreilles de Bourbaki ; il fut l'enfant gâté de la victoire, et si de grands désespoirs furent le résultat douloureux d'une bravoure et d'un patriotisme que rien ne
put altérer, tous les Français qui ont conservé le culte de grands souvenirs et de la reconnaissance environnent le général de l'auréole qui lui est bien acquise, l'auréole des patriotes et des braves.
Source : Gallica

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