Charles de Mazade,
Chronique de la quinzaine, histoire politique et littéraire - 31 mai 1871
“ On oublie bien des choses, on oublie cet état maladif de Paris que nous avons tous vu, et qui permettait tout à l’audace ; on oublie cette surexcitation fiévreuse d’une population désaccoutumée du travail depuis cinq mois et agitée de toutes les passions de la guerre ou de la rue ; on oublie la démoralisation du peu de forces régulières qui nous restaient et la faiblesse inévitable d’un gouvernement naissant en face d’une insurrection secrètement organisée et préparée de longue date. ”
