Résumé

Émile Lambin Moreau, général en chef des armées de la République (1869)

Moreau alors prend sa place. Obligé de lutter contre une armée bien supérieure en nombre, il épuise, par une résistance d'une incroyable énergie, l'effort des Autrichiens et des Russes, et, lorsque vers le soir, après des prodiges de valeur et de résolution, il se voit sur le point d'être enveloppé, toujours maître de lui-même dans les situations les plus difficiles, il abandonne le champ de bataille et fait rentrer ses soldats dans leurs positions du matin, après avoir perdu 10,000 hommes et en avoir tué 15,000 à l'ennemi!
Source : Gallica

Émile Lambin Moreau, général en chef des armées de la République (1869)

Si la trahison envers la patrie est condamnée par la conscience et la raison, la conscience et la raison admettent cependant ce qu'on appelle, en droit, les circonstances atténuantes, qui sont, pour l'acte dont nous parlons, un égarement d'esprit produit par une passion tyrannique et certaines défaillances auxquelles ne peuvent parfois résister les âmes les mieux trempées.
Source : Gallica

Émile Lambin Moreau, général en chef des armées de la République (1869)

En 1796, Moreau reçut le commandement en chef de l'armée de Rhin-et-Moselle.
Le voilà sur le Rhin, sur le théâtre des grandes manœuvres de Turenne et de Montecuculli. C'est là qu'il va faire sa première campagne, lui, dont la manière rappelle celle du vainqueur de Turckeim qu'il seipble avoir pris pour modèle ; c'est là
qu'il va battre les Impériaux, sur les rives du Renchen, non loin de Sasbach, aux lieux mêmes où un boulet autrichien frappa le grand homme !
Source : Gallica

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