Résumé

Hoche et Bonaparte (1875)

“ « Un revers n'est pas un crime, lorsqu'on a tout fait pour mériter la victoire. Ce n'est pas sur les événemeuts que nous jugeons les hommes, mais sur leurs efforts et leur courage. Notre confiance te reste ; rallie tes forces, marche .et dissipe les hordes ennemies. » Il marcha, en eflet; il remit ses troupes en mouvement en plein hiver, sans tentes et sans équipages. Un régiment se
mutina ; Hoche fit mettre ceci à l'ordre du jour de l'armée : Ce régiment n'aura pas l'honneur d'aller au premier combat.
”
Source : Gallica

Hoche et Bonaparte (1875)

“ Si l'issue en fut plus sanglante que le cœur généreux de Hoche ne l'eût souhaité, les reproches qui lui ont été adressés à cet égard sont absolument immérités. Il fit, après la victoire, tout ce qu'il pouvait faire. Il fit renvoyer dans leurs foyers les malheureux paysans bretons soulevés par les émigrés. Quant aux émigrés pris les armes à la main, les lois terribles de la Révolution les vouaient à un sort que la magnanimité de Hoche ne put leur épargner ”
Source : Gallica

Hoche et Bonaparte (1875)

“ La France, Paris, l'armée ne voulurent pas croire que ce héros fût mort d'une mort naturelle. L'homme sinistre qui l'avait fait destituer et emprisonner, Pichegru, fut accusé formellement de la mort de Hoche dans sa première biographie; mais il n'y a pas de preuves. On ne saura jamais ni quel fut le criminel, ni s'il y eut un crime. -
Ce que nous devons nous demander, c'est l'avenir qui aurait été réservé à la France si cet homme avait vécu et si l'autre était mort.
”
Source : Gallica

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