Ferdinand Brunetière,
Revue des Deux Mondes
“ Mais je sais au moins, dans les Blasphèmes, une ou deux inventions burlesques que Saint-Amant eût sans doute enviées à M. Richepin. Nous ne refusons pas, comme on voit, de lui rendre justice. À ces qualités de poète joignons donc maintenant de réelles qualités de rhéteur. En dépit de ses fugues « au pays de Largonji, » M. Richepin n’a pas tout à fait oublié les leçons de son École normale. Il sait développer un thème et conduire une idée, pousser à bout une énumération, répéter plusieurs fois la même chose, et remplir avec des mots les intervalles de l’inspiration. ”
