Louis Barthou,
Le général Hugo (1773-1828) : lettres et documents inédits
(1926)
“ N'est-ce pas celle qui règne la première dans mon cœur, celle qui préside à toutes mes affections, n'est-ce pas toi, ma Sophie adorée? Porte-moi autant d'amour que j'en ressens pour toi, et je vivrai heureux, s'il est possible de l'être, loin de ce qu'on aime; je te le répète, mes seuls vœux sont d'être, de vivre et de mourir avec toi; de faire ton bonheur, de vivre fidèle à tes côtés, d'embellir tes jours par des caresses pures et naïves. Heureux celui qui comme moi peut faire ce serment à une épouse vertueuse, qui peut lui tenir lieu de tout et ne jamais lui causer de chagrins et de peines! ”

