Ferdinand Brunetière,
Revue littéraire - 31 mars 1879
“ Finissons ce discours par où nous l’avons commencé : beaucoup d’habileté de main, c’est-à-dire l’art devenu véritablement un métier ; la sensation mise partout à la place de la pensée, c’est-à-dire l’observation réduite à ce que le premier venu, s’il a seulement des yeux, peut apercevoir ; l’imagination s’arrêtant avec une complaisance infinie sur la misère, la bassesse et la laideur humaines, c’est-à-dire la vie tout entière ramenée à une succession de besoins honteux : tels sont les quelques points que l’on pourrait toucher dans un premier chapitre sur l’art de couler bas dans le roman. ”
