Alfred Fouillée,
Revue des Deux Mondes
“ Ce qui est vrai, c’est que, dans leur interprétation du sens intime de la religion, les peuples latins et néo-latins en ont toujours modifié la primitive idéalité et la tendance mystique ; ils en ont tempéré le sublime pessimisme moral par un serein instinct de l’art et de la vie sociale, par l’eurythmie d’un naturel qui répugne à tout idéalisme excessif. Pour les croyances religieuses comme pour tout le reste, l’esprit classique, héritage de Rome, a laissé sa marque chez le peuple italien et chez tous les peuples de culture latine. ”
