René Pichon, Revue des Deux Mondes
“ Si l’on n’est jamais aussi révolutionnaire qu’on le croit, on n’est pas non plus aussi conservateur qu’on le désire : on reste de son temps, même quand on a les yeux fixés sur le passé. Qu’il s’agisse de littérature comme de politique ou de morale, deux générations peuvent bien avoir le même idéal : la traduction approximative qu’en donnera chacune différera si les circonstances diffèrent. Or ici elles se sont profondément modifiées. Quelle distance du siècle de Constantin et de Théodose à l’époque de César, d’Auguste, ou même des Antonins ! ”
