C. Moreau-Bérillon, Au pays du Champagne : le vignoble… (1925)
“ En général, les sols pauvres et caillouteux produisent les crus les plus estimés. L'influence du sol s'exerce surtout sur le cépage, non pas en modifiant la nature fondamentale du vin, mais en établissant certaines nuances qui sont pour beaucoup dans sa valeur vénale. La teneur du sol en principes fertilisants ne semble pas avoir une influence sensible sur les rendements, ni sur la qualité des vins. Par contre, la constitution physique du sol, surtout au point de vue des éléments grossiers qu'il contient paraît exercer sur la qualité des vins une action très sensible. ”
