Robert d'Orléans Chartres, Une visite à quelques champs de bataille de la vallée du Rhin (1869)
“ L'armée de Rhin-et-Moselle, dont nous nous proposons de suivre un instant les mouvements, est trois fois plus nombreuse que celle qui obéissait à Turemic. Ce n'est plus l'armée du Roi, c'est l'armée de la nation. Elle n'est plus composée d'hommes faisant de la vie de soldat un métier, et levés, soit par un chef influent, soit sous la forme de milices des villes ; elle ne compte plus d'étrangers dans ses rangs ; elle est formée par l'amalgame des anciens régiments, des gardes nationales levées en masse et des volontaires. ”
