Louis Hennequin

Élements biographiques

Portrait de Louis Hennequin Louis Hennequin,  La campagne de 1794 entre Rhin et Moselle (1909)

“ L'institution d'un accusateur militaire, écrit le chef de bataillon Legrand, est bonne en soi dans une armée. Sans une fonction à peu près équivalente, une foule d'abus, de pillages, de friponneries restent impunis, par la raison que personne ne les dénonce ni n'a d'intérêt à les dénoncer. Un général en chef a bien autre chose à songer et à faire que de s'en occuper. De plus, un général en chef a besoin d'être aimé généralement, et le rôle d'accusateur public, quelque important, quelque sacré même qu'il soit, n'en plaît pas davantage au grand nombre des hommes. ”
Source : Gallica

Portrait de Louis Hennequin Louis Hennequin,  La campagne de 1794 entre Rhin et Moselle (1909)

“ Un officier fait quelquefois la guerre par vanité, par ambition ou pour son plaisir ; mais le soldat, seul vrai sans-culotte, ne la fait que par sacrifice à sa patrie. Quand la patrie, cependant, est en révolution, est en danger, une bonne armée fait sa véritable force. Et lorsque l'indiscipline est portée à lui arracher la victoire, ou que des brigands la déshonorent, il ne faut pas penser à l'homme prêt à périr, mais en faire le sacrifice à la loi, et comme ces délits ne tendent qu'à arrêter
a plus belle des révolutions, il ne faut pas s'étonner que les peines soient révolutionnaires.
”
Source : Gallica

Portrait de Louis Hennequin Louis Hennequin,  Zürich. Masséna en Suisse, messidor an VII-brumaire an VIII… (1911)

“ L'Helvétie doit être considérée comme une vaste place d'armes placée au centre de notre ligne. Sa possession entière nous est indispensable et c'est de son enceinte que doivent partir au besoin nos moyens de renforts pour les armées latérales d'Italie et du Rhin.
Cet avantage, particulièrement applicable à un système défensif, n'est pas le plus essentiel de ceux que peut nous procurer l'occupation de l'Helvétie. Ce territoire prolonge d'un côté, sur le Piémont et la Lombardie, de l'autre sur la Souabe et jusqu'aux portes de la Bavière, deux flancs formidables pour l'offensive.
”
Source : Gallica

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