François-Claude Chapuis, Observations sur les combats de Culm des 29 et 30 août 1813 (1853)
“ Dans ce cas, Dieu seul sait ce qui serait arrivé ; mais, ce qui est certain, c'est que la bataille de Culm n'eût pas été un grand malheur, auquel on peut reprocher au maréchal Gouvion Saint-Cyr d'avoir contribué par l'indifférence ou l'indécision de son caractère, ce qui, en d'autres temps, avait fait dire au général Moreau, parlant de lui : « Gouvion Saint-Cyr est un officier du plus grand » mérite ; mais malheureusement quand il faut qu'il » exécute un ordre, sa montre retarde toujours de » dix minutes. ”
