Résumé

François-Claude Chapuis Observations sur les combats de Culm des 29 et 30 août 1813 (1853)

Au début de cette lutte, et au moment où les deux bataillons fusillés de tous côtés attaquaient la chaussée de Pirna à Tœplitz, la compagnie de grenadiers
du 4, bataillon fermait la marche de la colonne. Forcée de s'arrêter à chaque instant pour repousser sur sa droite et derrière elle les vives attaques des Autrichiens , elle ne put pourtant empêcher une masse de grenadiers russes de l'aborder par sa gauche. Malgré la plus rude résistance, ces grenadiers pénétrèrent au milieu des rangs, ayant à leur tête un jeune et superbe officier.
Source : Gallica

François-Claude Chapuis Observations sur les combats de Culm des 29 et 30 août 1813 (1853)

Exécutée au moment où elle devait être sans résultats favorables pour l'armée française, elle produisit ce qui arrive quand on échoue dans de semblables circonstances, c'est que l'ennemi, dont les forces augmentaient chaque jour, resserra de plus en plus la place, et finit par rendre la situation de tout ce qui y était renfermé si pénible, que le maréchal Gouvion Saint-Cyr fut obligé d'assembler le conseil de défense.
Source : Gallica

François-Claude Chapuis Observations sur les combats de Culm des 29 et 30 août 1813 (1853)

S'apercevant enfin que si les Français n'avaient rien perdu de leur énergie, il n'en était plus de même de leur force numérique, il redoubla d'efforts, et lança contre leur ligne de bataille des masses si nombreuses et si souvent renouvelées, que les troupes qui la composaient, affaiblies et chargées de tous côtés, finirent par fléchir et par être refoulées jusqu'au pied des montagnes
Source : Gallica

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